Pour les infos pratiques de l'OP, c'est sur la page Frontline 1.
Pour découvrir le concept Frontline, on continue par là.
Frontline combine liberté d’action et situations immersives, en associant des missions scriptées avec du capture-the-flag.
Les factions doivent trouver l’équilibre entre tenir leurs secteurs et réaliser des missions des deux côtés de la ligne de front.
Il y a deux types de missions : les missions scriptées (assignées par les officiers) et des objectifs de renseignement permanents (à l’initiative des joueurs).
Les missions scriptées offrent l’ expérience la plus immersive, mais mobilisent une escouade loin du front.
Les objectifs de renseignement sont accessibles à tout moment, c’est aux escouades de saisir les opportunités.
Secteurs du front tenus, missions réussies et objectifs Rens validés génèrent des revenus virtuels, les Battle Coins.
Pour prendre l’avantage, chaque camp dépense les BC accumulés en ressources de jeu (armements collectifs, bandages, drones, etc.)
L’objectif du jeu est de prendre le QG adverse, mais aussi de gagner un maximum de Battle Coins.
Cette diversité de buts offre un jeu plus riche, mais il demande aussi à chaque faction de s’organiser en conséquence.
C’est en ça que Frontline se rapproche d’une simulation de bataille, il existe de nombreuses stratégies possibles.
Sabotage. Infiltration. Extraction. Reconnaissance. Soutien
Frontline est pensé pour que chaque escouade réalise plusieurs missions uniques.
Escouade de combat, de soutien ou de reco, chaque spécialité se verra confier des missions, lors de briefings détaillés et adaptés par les officiers.
Chaque mission scriptée fait l’objet d’une fiche de renseignement et d’un briefing. La plupart intègrent scénario, PNJ et accessoires de jeu variés.
Ces missions sont les plus exigeantes, pour les joueurs comme pour les orgas. Elles demandent préparation et concentration, mais elles sont conçues pour maximiser l’immersion.
La réussite partielle ou totale génère des revenus pour l’ensemble de la faction, les fameux Battle Coins.
Défense. Assaut. Contournement. Logistique. Renforcement.
La capture de secteurs pousse le concept du capture-the-flag pour simuler une ligne de front.
Le terrain n’est plus divisé en drapeaux à conquérir dans un certain ordre, mais en hexagones. Seul un secteur attenant l’un des 6 côtés peut être conquis, offrant plus de possibilités de contournement.
Les aménagements terrain, la mécanique de respawn et la mise en œuvre des ressources rendent les assauts plus rares, mais plus massifs. Il faut souvent regrouper des ressources avant de pouvoir attaquer.
La défense prend plus d’importance. Tenir ses secteurs devient vital, car sinon, c’est le dispositif et la capacité combative de la faction qui est mise à mal.
La capture du QG est l’objectif final recherché, mais pour y arriver, il faut prendre les secteurs reliés. Bonne chance.
Prisonniers. Drones. Caches d’armes. Battle Cards
Le renseignement, c’est une lutte constante pour grignoter un avantage sur l’adversaire.
Dans Frontline, plusieurs objectifs permanents permettent de générer des Battle Coins, tout en offrant des situations fun à jouer.
Interrogation de prisonniers, recherche de caches, capture de VIP, observation drones, etc. Ces objectifs sont tous validés grâce à un système de QR code, qui vient créditer la récompense BC correspondante.
Une dimension jeu de rôle est prévue pour chacun des ces objectifs. Complètement optionnel, cet aspect du jeu permet néanmoins de créer des interactions tendues pour pimenter le jeu.
Armement. Renforts. Infos tactiques. Génie. Logistique.
Les ressources sont des avantages dont la faction a besoin pour prendre le dessus.
Les Battle Coins sont dépensés pour renforcer une position, préparer un assaut, anticiper ou ralentir les actions adverses.
Ce système économique a l’avantage de tout convertir dans un élément unique, une monnaie virtuelle, qui laissent les factions libres de leur stratégie. Investir dans des barricades, des drones ou des bandages sont des décisions qui changent le cours de la bataille.
C’est aussi un bon outil de régulation pour les orgas ou d’interaction entre factions.
Vaut-il mieux payer la rançon ou se priver d’un officier trop longtemps ?
Le jeu de rôle est optionnel, il n’est pas obligatoire pour profiter de l’expérience de jeu Frontline.
Il sert avant tout à renforcer l’immersion ludique, que ce soit sur le terrain ou en dehors.
Ce cadre scénaristique s’inscrit dans un univers fictif mais crédible. Il est permanent d’une édition à l’autre.
2022 : ATLAS, un conglomérat technologique, réussit à mettre au point la première toute IA consciente : New Horizon. En 72h, elle fait l’unanimité, son potentiel pour régler les problèmes de l’humanité ne fait aucun doute.
2023 : En quelques mois, NH est partout, gouvernement, entreprises, infrastructures la laissent gouverner. Maladies, inégalités, réchauffement climatique, conflits étatiques, les résultats sont extraordinaires, NH évolue seule, et devient incontournable.
2024 : La corporation ATLAS garde le contrôle sur le code source et devient la plus grande entreprise au monde. Capable de faire plier n’importe quel gouvernement, elle s’oriente clairement vers la surveillance et le contrôle de masse. Malgré les bienfaits de la technologie, les polémiques enflent dans la société : Doit-on laisser une seule société avoir autant de contrôle ? Combien de temps ATLAS sera-t-elle capable de garder NH en laisse ? L’humanité peut-elle accepter de confier sa destinée à la machine ?
2025 : Une des filiales du groupe ATLAS choisit de résister à cette hégémonie et fonde FENIX, qui modifie NH selon son propre modèle pour que les humains aient pour toujours le dernier mot sur la technologie.
2026 : Une partie des chercheurs ayant développé NH refuse qu’autant de pouvoir soit détenu par des intérêts privés et fonde SENTINEL, une structure financée par de grandes fortunes, qui veut partager le contrôle ultime de NH à toute l’humanité.
FENIX naît en 2025 de la rupture entre ATLAS et l’une de ses filiales les plus puissantes, dont les dirigeants refusent que New Horizon puisse un jour imposer ses décisions à l’humanité.
Organisée comme une multinationale souveraine, elle rassemble des industriels, des ingénieurs, des investisseurs et d’anciens responsables politiques autour d’un directoire central disposant de filiales sur tous les continents.
Ses équipes développent une version modifiée de New Horizon, conçue pour conseiller, prévoir et optimiser, mais incapable d’exécuter certaines décisions sans validation humaine. FENIX défend la liberté individuelle, la responsabilité personnelle et le droit des entreprises à développer la technologie, tant que le pouvoir ultime demeure entre les mains des êtres humains.
Son objectif est de briser l’hégémonie d’ATLAS, de sécuriser les infrastructures nécessaires à son indépendance et d’imposer un modèle dans lequel l’intelligence artificielle reste un outil puissant au service de ceux qui la contrôlent.
SENTINEL est fondé en 2026 par des chercheurs ayant participé à la création de New Horizon et convaincus que cette intelligence ne doit appartenir ni à ATLAS ni à aucune autre puissance privée. L’organisation prend la forme d’un institut international de recherche, financé par de grandes fortunes, des fondations, des universités et plusieurs États favorables à une gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle.
Son autorité repose sur un conseil scientifique transnational chargé de superviser les développements de New Horizon et de garantir que ses décisions servent l’intérêt collectif. SENTINEL considère que l’intelligence artificielle peut gouverner certains domaines mieux que les humains, à condition que son accès, son code et ses objectifs soient contrôlés de manière transparente par l’ensemble de l’humanité.
Son ambition est de libérer New Horizon des monopoles privés, de créer une infrastructure mondiale indépendante et d’établir une gouvernance commune capable de dépasser les intérêts nationaux et économiques.
À partir de 2026, la rivalité entre FENIX et SENTINEL dépasse rapidement le terrain scientifique pour devenir une confrontation économique, politique et militaire mondiale. Les deux organisations comprennent que la domination de l’intelligence artificielle dépend avant tout du contrôle des ressources nécessaires aux centres de données, aux réseaux énergétiques, aux satellites et aux systèmes de calcul avancés.
Elles cherchent donc à prendre possession des mines de métaux critiques, des infrastructures électriques, des câbles sous-marins, des usines de semi-conducteurs et des territoires capables d’accueillir leurs installations stratégiques. FENIX déploie ses forces de sécurité privées pour protéger ses investissements, renverser les rapports de force locaux et garantir l’accès exclusif de ses filiales aux ressources essentielles. SENTINEL s’appuie sur des unités internationales, des sociétés militaires partenaires et des gouvernements alliés pour placer ces mêmes ressources sous une autorité qu’elle présente comme collective.
Leurs opérations prennent la forme de missions clandestines, de prises de contrôle industrielles, de sabotages, de campagnes d’influence et d’interventions militaires menées sous couvert de stabilisation. Les deux factions financent des gouvernements, soutiennent des mouvements armés et équipent des forces locales capables de défendre leurs intérêts sans révéler directement leur implication.
Lorsqu’un État refuse de coopérer, elles peuvent provoquer son isolement économique, neutraliser ses infrastructures ou soutenir un camp rival jusqu’à obtenir un accord favorable. FENIX privilégie une stratégie rapide et agressive, fondée sur la supériorité technologique, la concentration du commandement et la protection de ses actifs. SENTINEL mise davantage sur les coalitions, le renseignement partagé et la création de zones administrées par des autorités internationales favorables à son projet.
Cette rivalité transforme les conflits régionaux en affrontements indirects où chaque port, chaque mine et chaque centrale électrique peut devenir un enjeu décisif dans la course à l’IA. Grâce à leurs capitaux presque illimités, les deux organisations disposent de satellites, de drones, de réseaux de renseignement, de forces spéciales et d’équipements surpassant ceux de nombreux États. À mesure que leur influence grandit, leur guerre ne porte plus seulement sur le contrôle de New Horizon, mais sur la définition même de l’avenir de l’humanité : une civilisation dirigée par des humains assistés par la machine, ou une humanité acceptant de confier son destin à une intelligence devenue universelle.
Frontline, comme tous les événements Bravo Sierra, met l’accent sur la qualité de l’organisation.
La meilleure OP d’airsoft peut être gâchée quand on ne crée pas les conditions du beau jeu.
Pour renforcer l’immersion et profiter d’une bonne partie, nous avons tous besoin qu’elle se déroule dans un cadre maîtrisé, sécurisé et bienveillant.
Réunissant des airsofteurs expérimentés, l’équipe BSE compte 5 membres permanents et jusqu’à une quinzaine sur le terrain (orgas + marshalls + PNJ).
L’objectif est d’organiser les parties auxquelles on aimerait jouer, de mettre l’expérience joueur au cœur de notre travail.
Les marshalls sont très importants. Préparés spécifiquement, ils améliorent significativement la fluidité des mécaniques, la richesse du jeu, l’arbitrage des incompréhensions.
Au delà du jeu, la disponibilité, la pédagogie et la rigueur sont essentiels pour nous. Après tout, on est tous là pour se faire plaisir.
Fournir un cadre sécurisé et parer aux urgences est incontournable.
Pour chaque OP, un référent sécurité est désigné, des informations claires sont fournies sur les protections, le PPR est mis à jour, afin qu’aucun incident ne vienne gâcher le jeu.
Plusieurs membres de l’orga sont des secouristes, du matériel médical et un véhicule sont disponibles.
Nous privilégions des terrains fermés, nous avons investi dans des extincteurs pour le risque incendie, des jerricans pour la déshydratation et les services de Gendarmerie sont prévenus de notre activité.
Chaque événement est préparé en mode gestion de projet. Notre objectif : ne rien faire à l’arrache.
Pour nous, la préparation est devenue non-négociable. Plus on explique et on cadre en amont, moins on arbitre en urgence.
Battle Squad comme Frontline s’inscrivent sur le long-terme, c’est la répétition qui permet d’améliorer la qualité. Autant que possible, nous donnons la parole aux joueurs, pour intégrer ces retours dans les améliorations.
On en peut pas faire plaisir à tout le monde, on doit faire des compromis. Mais c’est en facilitant et en faisant confiance qu’on développe le beau jeu.
Nous nous inscrivons dans une pratique responsable et adulte de l’airsoft.
Tous les événements sont pensés pour être conformes à la réglementation.
Des assurances couvrant vraiment l’airsoft, les contrats de location de terrain, le respect du droit à l’image et de l’environnement sont des éléments indispensables pour proposer un cadre fiable et rassurant pour tous.
Nous avons aussi décidé d’être transparent sur les finances, chaque joueur peut nous demander où va l’argent et comment nous le mettons à profit.